Revue de Presse, Radios 2015

 
  • > France Musique

    pour le festival « les Suds à Arles ». Françoise Degeorges reçoit entre autres…: Gnawa Tribe
    écouter l’émission


  • > blog.mediapart

    Gnawa Tribe, groupe franco-marocain, explore la tradition gnaouie mêlé de rock et folk
    gnawatribe cité sur le blog mediapart


  • > Novaplanet

    Du 13 au 19 juillet 2015, le festival Les Suds à Arles illustrera, pour sa … André Minvielle, Dhafer Youssef, Rio Mandingue et Gnawa Tribe.
    Annoncé sur Novaplanet

Revue de Presse 2014

Revue_Presse
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Articles de Presse

Les Inrockuptibles

On y était : les jours et les nuits du Festival Gnaoua d’Essaouira :
« Les ambassadeurs de l’invisible »
inrocks

De cette première soirée, on retient surtout la prestation complètement bluffante associant la troupe Tyour Gnaoua du Maâlem Abdeslam Alikane et un groupe de Français baptisé Sefarat al Khafaâ. Disons-le : rarement une soirée d’ouverture n’a été couronnée d’un tel succès avec un public en liesse dont les mouvements imitaient ceux de la houle marine en contre bas. […]Hier soir, sûr que les génies et les anges ont dû bien s’amuser !

par Francis Dordor

Les Inrockuptibles

On y était : les jours et les nuits du Festival Gnaoua d’Essaouira :
« Soudani est un seigneur »

Soudani, né en 1960, est issu d’une grande famille gnaouie. Son père Hajoub Goubani reste une légende dans la région. Il a formé de nombreux jeunes maâlems, dont ses fils. Ecouter hier le Maâlem Soudani a rendu inutile tout recours aux lumières d’un ethnomusicologue : la quasi-totalité des rythmes présents dans le blues, le rhythm’n’blues et le rock appartenaient à la grammaire musicale gnaouie depuis des siècles avant que les fils d’esclaves du Nouveau Monde ne se constituent un répertoire à part entière sur les berges du Mississippi. Le guembri de Soudani, aussi rugueux soit-il, exprime toute la finesse d’un personnage qui vêtu d’un saroual couleur tilleul et coiffé d’un cheich blanc a tout du dandy. Soudani est un seigneur.

par Francis Dordor

 Onorient

Sur les terrasses de Mogador, la musique gnaoui se décline à l’infini
onorient

La Relève. Enfin, « l’arbre à palabre »était aussi l’occasion de découvrir ou re-découvrir des groupes jeunes qui perpétuent la tradition tout en puisant dans celle-ci pour assurer un renouveau et une continuité intergénérationnelle. Le groupe -سفارة الخفاء – littéralement :Ambassade de l’invisible, nous venaient quant à eux de Montpellier pour partager leur amour de tagnaouite. Dajahdee, chanteur et accessoirement joueur de guembri et de qraqeb, avait lui, eu le coup de foudre pour cette musique lors de son séjour à Essaouira au cours duquel il avait eu l’occasion de s’initier à cette tradition auprès du maalem Azzouz Soudani. Avec d’autres artistes, ils composèrent le collectif Gnawa Tribe qui deviendra le premier groupement non-marocain maitrisant la syncope de cette musique traditionnelle et ses règles spécifiques.

par Oumayma Ajarrai

Jeune Afrique

Festival Gnaoua d’Essaouira : place à la fusion !
jeune_afrique

Avec une ouverture en fanfare, hier soir, le festival « Gnaoua Musiques du monde » va rassembler le meilleur de la fusion musicale à Essaouira (Maroc) pendant 3 jours. Pour sa première soirée, le festival d’Essaouira a tenu sa promesse: faire fusionner musiciens gnaoua et artistes du monde. Comme si les mlouks – ces esprits invoqués par la musique gnaoua – prenaient progressivement leurs quartiers. Il y a certainement quelque chose de surnaturel dans la manière avec laquelle l’ancienne Mogador envoûte son visiteur. Tout comme cette fusion de Tyour Gnaoua, jeunes pousses de musique locale menés par le maâlem Abdeslam Alikkane, et des quatre larrons de Sefarat Al Khafaâ. Ces derniers, qui se proclament “ambassadeurs de l’invisible”, forment un quartet de musiciens français, initiés par des maîtres locaux, et reprennent le répertoire traditionnel du tagnaouite.

par Youssef Aït Akdim

challenge.ma

La musique dans le son
challenge

Tagnaouite est décidément une étendue ouverte aux plongeons les plus périlleux. Et cela a le secret de se transformer en communion, en une espèce de nirvana souvent atteint. Autre exemple de cet improbable devenu signature du festival Gnaoua Musiques du Monde, les allers-retours entre Maâlem Abdeslam Alikane et les Français Sefarat al Khafaa. Moments troublants d’émotion que l’assistance consomme sans modération.

par Farid Bahi

gnawamusic.com

Festival d’Essaouira 2014 – Compte-rendu et coups de cœur du festival
gnawamusic

Project Tyour Gnaoua & Quartet Sefarat’Al Khafâa @ Scène Moulay El Hassan : Tyour gnaoua est la troupe qui accompagne le mâalem Abdeslam Alikane qui est également co-directeur artistique et membre fondateur du festival. Sefarat Al Khafaâ littéralement « Ambassade de l’invisible » est un quartet de musiciens français, qui se revendiquent la première formation gnaoua non-marocaine à développer le répertoire traditionnel qu’ils ont étudié à Essaouira. Ne connaissant rien au départ de la tagnaouite, elle est devenue une partie de leur vie. Pour ce premier jour, nous avons aimé : le vocaliste de Sefarat Al Khafaâ qui a chanté en arabe.

par gnawamusic.com

 Liberté Algérie

It’s a kind of magic
liberte

La ville se remplissait au fur et à mesure que l’heure du coup d’envoi approchait. Premier soir, première claque : six heures de concert non-stop, des artistes se succédant sur scène pour donner le meilleur d’eux-mêmes, des musiciens qui s’adaptent à la musique Gnaoua, et maâlem Abdesslam Alikane et sa formation Tyour Gnaoua, en fusion avec Sefarat Al Khafâa (ambassadeurs de l’invisible), qui font danser la foule, impressionnante par son nombre, jusqu’à l’épuisement. Après une soirée pareille, difficile de revenir à la réalité. On est envoûté, ensorcelé par l’énergie et l’aura de ce Festival qui en est à sa 17e édition.

par Sara Kharfi

 Le Matin.ma

Une ouverture fiévreuse à couper le souffle
le_matin

Toujours fidèle au sens de la fête, un autre grand mâalem, Abdeslam Alikan, également directeur artistique du festival, a présenté sa bande de «kouyous» nommée «Project Toyour Gnaoua», a ensorcelé les amateurs de gnaoua. Mais cela ne s’arrête pas là. Le mâalem et sa bande ont été rejoints sur scène par Sefarat’ Al Khafaâ, une des rares formations à se consacrer à la préservation de l’art gnaoui. Et tout de suite, débute une gamme de prières qui semble s’adresser aux ancêtres africains avant de faire le tour de l’essentiel du répertoire de la musique gnaoua trempé de la cambrure rythmique de son guembri, les sons assourdissants des crotales, batterie, basse. Un véritable plaisir pour ceux qui ont fait le long trajet à destination de la cité des Alizés, la Mecque de gnaoua, mais également celle des musiques du monde.
– See more at: http://www.lematin.ma/journal/2014/17e-festival-gnaoua-d-essaouira-et-musiques-du-monde-_une-ouverture-fievreuse–a-couper-le-souffle/204093.html#sthash.RkREFHMX.dpuf

Toujours fidèle au sens de la fête, un autre grand mâalem, Abdeslam Alikan, également directeur artistique du festival, a présenté sa bande de «kouyous» nommée «Project Toyour Gnaoua», a ensorcelé les amateurs de gnaoua. Mais cela ne s’arrête pas là. Le mâalem et sa bande ont été rejoints sur scène par Sefarat’ Al Khafaâ, une des rares formations à se consacrer à la préservation de l’art gnaoui. Et tout de suite, débute une gamme de prières qui semble s’adresser aux ancêtres africains avant de faire le tour de l’essentiel du répertoire de la musique gnaoua trempé de la cambrure rythmique de son guembri, les sons assourdissants des crotales, batterie, basse. Un véritable plaisir pour ceux qui ont fait le long trajet à destination de la cité des Alizés, la Mecque de gnaoua, mais également celle des musiques du monde.

par Ayoub Akil

Le public, totalement conquis, danse à pieds joints dans une ambiance fiévreuse et de transe. Ce spectacle, orchestré par Karim Ziad, batteur chevronné, leader du groupe Ifrikiya et directeur artistique du festival, s’est inscrit également en lettres d’or dans le registre des fusions réussies de ce rendez-vous. Puis, le mâalem Saïd Oughassal, toujours au même endroit, a invité le public à une séance de fitness avec sa subtilité rythmique, poignante et très ancrée dans la tradition ancestrale de la musique des gnaouas. Toujours fidèle au sens de la fête, un autre grand mâalem, Abdeslam Alikan, également directeur artistique du festival, a présenté sa bande de «kouyous» nommée «Project Toyour Gnaoua», a ensorcelé les amateurs de gnaoua. Mais cela ne s’arrête pas là. Le mâalem et sa bande ont été rejoints sur scène par Sefarat’ Al Khafaâ, une des rares formations à se consacrer à la préservation de l’art gnaoui. Et tout de suite, débute une gamme de prières qui semble s’adresser aux ancêtres africains avant de faire le tour de l’essentiel du répertoire de la musique gnaoua trempé de la cambrure rythmique de son guembri, les sons assourdissants des crotales, batterie, basse. Un véritable plaisir pour ceux qui ont fait le long trajet à destination de la cité des Alizés, la Mecque de gnaoua, mais également celle des musiques du monde.  – See more at: http://www.lematin.ma/journal/2014/17e-festival-gnaoua-d-essaouira-et-musiques-du-monde-_une-ouverture-fievreuse–a-couper-le-souffle/204093.html#sthash.gMyB6Ecf.dpuf
Toujours fidèle au sens de la fête, un autre grand mâalem, Abdeslam Alikan, également directeur artistique du festival, a présenté sa bande de «kouyous» nommée «Project Toyour Gnaoua», a ensorcelé les amateurs de gnaoua. Mais cela ne s’arrête pas là. Le mâalem et sa bande ont été rejoints sur scène par Sefarat’ Al Khafaâ, une des rares formations à se consacrer à la préservation de l’art gnaoui. Et tout de suite, débute une gamme de prières qui semble s’adresser aux ancêtres africains avant de faire le tour de l’essentiel du répertoire de la musique gnaoua trempé de la cambrure rythmique de son guembri, les sons assourdissants des crotales, batterie, basse. Un véritable plaisir pour ceux qui ont fait le long trajet à destination de la cité des Alizés, la Mecque de gnaoua, mais également celle des musiques du monde.
– See more at: http://www.lematin.ma/journal/2014/17e-festival-gnaoua-d-essaouira-et-musiques-du-monde-_une-ouverture-fievreuse–a-couper-le-souffle/204093.html#sthash.RkREFHMX.dpuf
Flashinfo Maroc

Premières notes de guembri pour une dix-septième transe gnaouie
flashinfo

Le prestigieux magazine Songlines l’a classé parmi les cinq plus grands festivals au monde. Ce ne sont pas les passionnés de la messe gnaoua d’Essaouira qui contrediront ce classement, en témoigne la soirée d’inauguration torride orchestrée jeudi soir par les gnaouas, place Moulay Hassan, à l’occasion de l’ouverture d’un festival qu’on ne présente plus. Dix-sept édition et toujours la même énergie qui habite les passionnés de la culture gnaoua. Cette première soirée a été clôturée par un des co-fondateurs du festival, Maâlem Abdelslam Alikkane qui avec sa troupe Tyour gnaoua  a enflammé le public en compagnie de Sefarat’ Al Khafaâ (Ambassade de l’invisible), un quartet de musiciens français, habitués d’Essaouira et habités par la tagnawite.

par flashinfo.ma

Émissions Radio

RFI

Azouz Soudani et Sefarat’ al Khafaa sur RFI
teaser_rfi_tv

par Laurence Aloir – Musiques du Monde

Émissions TV

Mag 2M TV

Mag 2M TV
2M_Mag

par Moncef Sakhi

Videos Web

Essaouira 2014 RFI Musiques du Monde
sessions acoustiques /teaser

Essaouira 2014 RFI Musiques du Monde
sessions acoustiques /teaser

Essaouira 2014 RFI Musiques du Monde
sessions acoustiques

Essaouira 2014 RFI Musiques du Monde – sessions-acoustiques
session_rfi

par Laurence Aloir – Musiques du Monde

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